Des DPC en Métropole

Maladie de Lyme

Vendredi 27 septembre à  Lyon

Expert : Dr Frédéric SCHRAMM

Les conséquences de l'infection à Borrelia Burgdorferi est objet de controverses. Les patients mais aussi les médecins sont perplexes.

En effet le diagnostic est difficile sur le plan clinique, lorsqu’il n’est pas réalisé au stade d’érythème chronique migrant. Les tests sérologiques ne sont pas totalement standardisés, et restent parfois d’interprétation encore difficile.

Nous aborderons dans ce séminaire les recommandations officielles concernant la prise en charge après morsure de tique, les traitements à mettre en œuvre dans la phase initiale et tardive précoce et retardée.

L'ensemble des professionnels de santé est impliqué dans cette démarche du fait du polymorphisme de la symptomatologie rattachée (parfois à l'excès) à cette pathologie.

La prescription d'antibiothérapie et d'explorations biologiques doit être argumentée quelle que soit la spécialité consultée.

Quels laits proposer, et quels conseils pour la diversification ?

Jeudi 26 septembre  à  Lyon

Expert : Pr Patrick TOUNIAN 

Choix du lait

La compétition industrielle a conduit à proposer plus de 288 « boissons » différentes.

Dans cette jungle du lait sur quels critères faire le meilleur choix ?

Des études ont prouvé les effets bénéfiques de certains laits : nous sommes dans le domaine des laits

« thérapeutiques », du traitement préventif (laits HA) avec un effet modeste à long terme ou curatif (laits sans protéines du lait de vache, laits AR) pour les enfants présentant une allergie aux protéines du lait de vache diarrhées sévères, reflux sévère.

Pour l’enfant « normal » le choix est paradoxalement difficile.

Malheureusement, si beaucoup d’améliorations sont présentées comme intéressantes, aucun produit ne les contient toutes.

 

Diversification

Le début de la diversification est un concept qui a beaucoup changé au cours du temps, en 2000 plusieurs études sèment le doute. 

Les recommandations concernant la prévention des allergies ont énormément évolué ces dernières années.

Il a été suggéré que la prolongation de l’exclusion d’aliments allergéniques puisse augmenter le risque allergique, en particulier pour les protéines du lait de vache, l’œuf, le poisson ou l’arachide. 

Devant tous ces concepts mouvants, le médecin de premier recours est parfois, pour ne pas dire souvent, dans le doute vis-à-vis des conseils nutritionnels chez l’enfant.

La mise à jour des connaissances vis-à-vis de la prise en charge nutritionnelle de ses jeunes patients est donc indispensable régulièrement.

L’enfant obèse: Dépistage et prise en charge

Expert : Pr Patrick TOUNIAN 

Vendredi 27  septembre  à  Lyon

En 2006, la prévalence estimée du surpoids incluant l’obésité était, selon les références IOTF, de 18 % chez les enfants de 3 à 17 ans, dont 3,5 % présentaient une obésité.

Bien que résultant d’un déséquilibre de la balance énergétique entre les apports et les dépenses, l’étiologie du surpoids et de l’obésité commune (par opposition aux obésités secondaires) est complexe et multifactorielle.

Le calcul de l’IMC et le report de celui-ci sur les courbes contenus dans le carnet de santé permet un repérage précoce des rebonds d’adiposité ou de changement de couloir, faut-il en maitriser l’interprétation.

La surcharge pondérale entraîne chez presque tous les enfants des perturbations psychologiques dont l’intensité et le vécu sont variables selon la robustesse psychique de chaque individu mais également l’attitude de l’entourage familial (parents, fratrie) et médical.

Ce séminaire a donc objectifs de permettre un repérage précoce et d’initier une prise en charge adéquate.

La convention médicale de 2016 a institué consultation complexe de suivi et coordination de la prise en charge

Télé-Consultation Télé-Expertise

Expert :  Jacques GRICHY

Samedi 28 septembre  à  LYON

Jeudi 3 octobre   à  BESANCON

Jeudi 3 octobre   à  BESANCON

Samedi 23 novembre à  NANTES

La télémédecine est une forme de pratique médicale à distance fondée sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication.
La télémédecine permet d’établir un diagnostic, d’assurer un suivi, de requérir un avis spécialisé ou d’effectuer une surveillance. Cinq actes de télémédecine sont reconnus en France : téléconsultation, télé expertise, télésurveillance médicale, téléassistance médicale et régulation (centre 15).
La décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) du 10 juillet est parue au Journal officiel le 28 août 2018 (JORF n°0197). Elle précise les conditions de facturation d’une téléconsultation et rappelle ce que constitue une consultation à distance.De très nombreux acteurs commerciaux se sont mobilisés sur les réseaux pour proposer dès à présent, des services de téléconsultation, tant aux médecins (effecteurs) qu’aux patients (clients).
Comment s’y retrouver ? Comment intégrer cette nouvelle pratique dans sa pratique quotidienne ? Quels en sont les conséquences tant techniques qu’organisationnelles et médico légales ?
De multiples questions se posent au médecin devant cette révolution technologique.
Ce déploiement rend nécessaire une évolution des compétences des professionnels de santé. Cette évolution ne se limite pas aux aspects techniques mais implique pour les professionnels de s’adapter à de nouvelles formes de relation avec le patient, avec les autres professionnels et de maîtriser les risques spécifiques aux actes de télémédecine.
Les médecins traitants sont dès à présent impliqués dans le processus (téléconsultation), mais la télé expertise ouvrira ce champ, dès le mois de février à toutes les spécialités.
La télémédecine est directement corrélée à la gestion du DMP et des autres bases de données.

La consultation obligatoires des enfants (COE) de 0 à 4 ans :

contenu, outils de dépistage

Expert :  Dr Jean- Paul BLANC

Jeudi 28 et Vendredi 29 novembre   à  BESANCON

Instaurés par la loi n° 70-633 du 15 juillet 1970, du décret du 2 mars 1973 et du 23 mars 1978 vingt examens systématiques sont proposés entre 0 et 6 ans, trois de ces examens font l’objet d’une revalorisation tarifaire dans la convention médicale de 2016(COE examen du huitième jour, neuvième mois et vingt quatrième mois).

L’HAS en septembre 2005 avait fait des propositions portant sur « le dépistage individuel chez l’enfant de 28 jours à 6 ans destinés aux médecins généralistes, pédiatre, médecins de PMI et médecins scolaires » préconisant des consultations spécifiques.

Les objectifs, définis par le groupe de travail de l’HAS, sont de permettre d’identifier chez l’enfant des affections susceptibles d’être dépistées précocement et pour lesquelles des mesures correctrices peuvent être appliquées à des âges clés avec des méthodes de dépistages adaptées et réalisables par les médecins de ville (médecins généralistes, pédiatres)

Ce programme de DPC vise à permettre un dépistage des retards de développement, des troubles du langage et de la communication, des troubles de l’audition et de la vision dans le cadre des examens prévus dans le carnet de santé à 2 mois, 4 mois, 9 mois, 24 mois, 36 mois, et 4 ans 

Dépistage des retards de développement.

Dépistage des troubles du langage et de la communication (TSA).

L’âge optimum du dépistage des troubles du spectre autistique (TSA) se situe à 24 mois. Ce repérage à 24 mois fait l’objet de recommandations publiées par l’HAS en 2005. (En cours de révision)

Dépistage des troubles auditifs  

Dépistage des troubles visuels :

La ROSP appliquée aux missions des médecins traitants des moins de 16 ans depuis le 01/01/17 comporte des indicateurs de prévention portant notamment sur le dépistage des troubles sensoriels avant 1 an et des apprentissages (dépistage de troubles du langage pour les enfants de 3 à 5 ans).

À l’issue de la formation le participant sera en capacité de réaliser en totalité les examens du carnet de santé de 9 mois, 24 mois, 36 mois et 4 ans.

Les Troubles de la Sphère Autistiques :Repérage et initiation de la prise en charge

Samedi 21 septembre à 42470 Saint-Symphorien-de-Lay

L’autisme fait partie des troubles du spectre autistique (TSA), un groupe hétérogène de pathologies, caractérisées par des altérations qualitatives des interactions sociales, des problèmes de communication (langage et communication non verbale), ainsi que par des troubles du comportement correspondant à un répertoire d’intérêts et d’activités restreint, stéréotypé et répétitif. Le handicap associé est variable, allant de léger à sévère.

Un enfant sur 100 dans le monde souffre d’une forme d’autisme. Le risque d’avoir un enfant autiste est également 45 fois plus élevé pour les familles qui ont déjà donné naissance à un enfant touché par l’autisme.

Les TSA apparaissent dans la petite enfance, avant l’âge de trois ans, puis persistent tout au long de la vie.

 Les premiers signes évocateurs de l’autisme apparaissent le plus souvent entre 18 et 36 mois.

En repérant les enfants autistes dès 18 mois et en les accompagnants avec une approche éducative, comportementale et développementale, c’est tout leur parcours de vie qui s’en trouve facilité. C’est un ensemble de capacités sensorielles, motrices, langagières et cognitives qui sont améliorées, permettant ensuite d’envisager une intégration facilitée en primaire, puis une poursuite de leur scolarité dans des établissements secondaires ordinaires. Cela ouvre enfin des perspectives pour pouvoir mener une vie d’adulte plus autonome quand les générations précédentes d’autistes pouvaient n’avoir que pour seul horizon les longs séjours en hôpital psychiatrique.

Ce programme de DPC n’a pas pour vocation la prise en charge de l’enfant autistique.

Il a pour seul ambition de sensibiliser les médecins au repérage précoce de l’autisme, en particulier lors des examens obligatoires notamment de 9 mois, 24 mois, 36 mois et 4 ans.

Ce séminaire s'adresse à toutes les spécialités susceptibles d’apporter des soins aux enfants  et se devant de repérer des signes précoces de TSA.